Saviez-vous que Catherine MacGregor est la première femme à diriger un géant mondial de l’énergie comme ENGIE ? Son parcours exceptionnel, alliant expertise technique et leadership visionnaire, redéfinit les codes d’un secteur en pleine transformation. Découvrez comment cette ingénieure française impose une nouvelle dynamique dans un univers traditionnellement masculin.
Biographie et formation de Catherine MacGregor
Origines familiales et jeunesse
Catherine MacGregor est née en 1972 au Maroc, dans une famille aux origines corses et basques. Ses parents, tous deux professeurs de mathématiques, ont sans doute influencé son goût pour les sciences et la rigueur intellectuelle. Elle a passé son enfance et son adolescence au Maroc, où elle a vécu jusqu’à l’âge de 14 ans avant de poursuivre sa scolarité en France. Cette double culture, entre le Maghreb et l’Europe, a contribué à forger son caractère simple, direct et méthodique, qualités qui marquent encore son parcours professionnel.
Études et formation ingénieur
Après son retour en France, Catherine MacGregor s’est orientée vers une formation d’ingénieur. Elle est diplômée de l’École centrale Paris, promotion 1995, une des écoles d’ingénieurs les plus prestigieuses du pays. Cette formation d’excellence lui a apporté les compétences techniques et managériales nécessaires pour évoluer dans des environnements complexes et internationaux. Son cursus a notamment renforcé son expertise dans les domaines liés à l’énergie et à la technologie, base solide pour sa future carrière dans l’industrie pétrolière puis énergétique.
Début de carrière chez Schlumberger
Dès son entrée dans le monde professionnel, Catherine MacGregor a rejoint Schlumberger, acteur mondial du secteur pétrolier, où elle a travaillé pendant 23 ans. Elle a occupé des postes à responsabilités dans la gestion du forage international, naviguant entre plusieurs pays tels que le Congo, la Mer du Nord, les États-Unis, la Malaisie, le Royaume-Uni et la France. Son expertise technique s’est particulièrement développée dans le domaine de la sismique 3D, utilisée pour la récupération assistée du pétrole. La dimension internationale et technique de ses fonctions lui a permis de se forger une solide expérience opérationnelle et managériale. En 2019, elle a même été candidate à la présidence de Schlumberger, témoignant de sa reconnaissance au plus haut niveau de l’entreprise.
Cette trajectoire marque les fondations d’une carrière remarquable, portée par une volonté constante d’innovation et d’efficacité dans le secteur énergétique.
Carrière professionnelle et postes de direction
Ascension chez Schlumberger et candidature à la présidence
Catherine MacGregor débute sa carrière chez Schlumberger, géant mondial du secteur de l’énergie, où elle travaille pendant 23 ans. Ingénieure diplômée de l’École centrale Paris en 1995, elle acquiert une expertise pointue dans la gestion du forage international, intervenant sur des sites variés tels que le Congo, la Mer du Nord, les États-Unis, la Malaisie, le Royaume-Uni et la France. Spécialisée en sismique 3D, elle contribue à des techniques avancées de récupération assistée du pétrole. Sa rigueur et son sens opérationnel lui permettent de gravir les échelons jusqu’à occuper des postes de haute responsabilité. En 2019, elle se porte candidate à la présidence de Schlumberger, une candidature remarquée qui, bien que non retenue, confirme son positionnement stratégique dans l’industrie énergétique.
Rôle chez TechnipFMC et Technip Energies
Après son parcours chez Schlumberger, Catherine MacGregor rejoint TechnipFMC où elle est nommée présidente des New Ventures. Elle pilote ainsi des projets innovants, axés sur la diversification et la transition énergétique. Son leadership est rapidement reconnu, ce qui la conduit à prendre la direction de Technip Energies en 2020. À ce poste, elle met en œuvre des stratégies visant à renforcer la compétitivité de l’entreprise dans un contexte de mutation énergétique mondiale, faisant preuve d’une méthode rigoureuse et d’une vision opérationnelle claire.
Direction générale d’Engie
Depuis janvier 2021, Catherine MacGregor occupe la fonction de directrice générale d’Engie, succédant à Isabelle Kocher. Placée sous la supervision de Jean-Pierre Clamadieu, elle engage une réorganisation profonde de l’entreprise. Sa stratégie met l’accent sur la transition énergétique, avec un objectif ambitieux de porter la part des énergies renouvelables à 58 % d’ici 2030. Elle pilote également la vente d’Equans à Bouygues, garantissant le maintien des emplois. Son mandat est renouvelé en 2025 avec 97 % des voix, témoignant de la confiance accordée à son leadership. Malgré un échec partiel concernant la fermeture des centrales nucléaires belges, prolongées jusqu’en 2035, sa gestion est marquée par une approche méthodique, courageuse et à l’écoute. En décembre 2023, elle rejoint également le conseil d’administration de Microsoft, renforçant sa présence dans les sphères stratégiques internationales.
- Première femme à diriger une entreprise du CAC 40 jusqu’en 2022
- Membre actif du Forum économique mondial
- Récompensée par la Légion d’honneur et le Stanley Hoffmann Award
Vision et stratégie énergétique sous la direction de Catherine MacGregor
Transition vers les énergies renouvelables
Depuis sa prise de fonction en tant que directrice générale d’Engie en janvier 2021, Catherine MacGregor s’est engagée dans une transformation ambitieuse du groupe énergétique. Elle oriente résolument l’entreprise vers une transition énergétique axée sur le développement des énergies renouvelables. Son objectif est clair : atteindre 58 % d’énergie renouvelable dans le mix énergétique d’Engie à l’horizon 2030. Cette stratégie s’accompagne d’une réorganisation interne visant à renforcer les activités vertes et à réduire la dépendance aux énergies fossiles. Sa méthode, qualifiée de simple, directe et méthodique, permet d’avancer avec ténacité sur ce chantier complexe.
Gestion des centrales nucléaires et enjeux européens
Sur le volet nucléaire, Catherine MacGregor fait face à des défis majeurs, notamment en Europe. Elle a dû composer avec l’échec partiel de la fermeture anticipée des centrales nucléaires belges, qui ont finalement été maintenues en activité jusqu’en 2035. Cette décision reflète la nécessité de concilier transition énergétique et sécurité d’approvisionnement électrique dans un contexte géopolitique tendu. Sous sa direction, Engie cherche à équilibrer les ambitions écologiques avec les contraintes réglementaires et économiques européennes, démontrant une approche pragmatique et à l’écoute des enjeux locaux.
Vente d’Equans et maintien de l’emploi
Un autre volet stratégique de la gouvernance de Catherine MacGregor concerne la cession d’Equans, la branche services énergétiques d’Engie. Cette opération, réalisée avec le groupe Bouygues, s’est accompagnée d’un engagement fort sur le maintien des emplois. La dirigeante a veillé à ce que cette transaction n’impacte pas négativement le capital humain, garantissant ainsi la stabilité sociale au sein de l’entreprise. Cette décision illustre son style opérationnel et à la fois humain, conciliant performance économique et responsabilité sociale.
Dans l’ensemble, la vision de Catherine MacGregor repose sur un équilibre entre innovation, durabilité et pragmatisme, inscrivant Engie comme un acteur majeur de la transition énergétique en Europe.
Leadership et reconnaissance dans le secteur énergétique
Style de management et qualités personnelles
Catherine MacGregor incarne un leadership à la fois simple et efficace, marqué par une approche directe et méthodique. Son style de management se distingue par une grande ténacité et une capacité opérationnelle affirmée, qualités qui lui permettent de piloter des transformations majeures dans un secteur complexe et en pleine mutation. Respectueuse et humble, elle se montre toujours à l’écoute des équipes et des partenaires, ce qui renforce la cohésion autour des objectifs stratégiques. Son parcours international et son expertise technique approfondie, notamment dans la gestion du forage et la sismique 3D, lui confèrent une légitimité rare dans l’industrie énergétique.
Première femme à diriger une entreprise du CAC 40
Depuis sa nomination en janvier 2021 en tant que directrice générale d’Engie, Catherine MacGregor est devenue la première femme à diriger une entreprise du CAC 40 jusqu’en 2022. Cette étape historique symbolise une avancée majeure dans un secteur traditionnellement dominé par les hommes. Sa présidence s’inscrit dans une dynamique forte de transformation énergétique, avec un objectif ambitieux de porter la part des énergies renouvelables à 58 % d’ici 2030. Elle a également mené la vente d’Equans à Bouygues, en veillant au maintien des emplois, illustrant son engagement pour une transition énergétique responsable et humaine.
Engagements internationaux et conseils d’administration
Au-delà de ses responsabilités chez Engie, Catherine MacGregor exerce une influence notable à l’échelle internationale. Membre du conseil d’administration de Microsoft depuis décembre 2023, elle participe activement aux réflexions stratégiques liées à la transition énergétique et à l’innovation technologique. Son rôle au Forum économique mondial souligne son engagement dans les débats globaux sur le développement durable. Son mandat à la tête d’Engie, renouvelé en 2025 avec 97 % des voix, témoigne de la confiance et de la reconnaissance dont elle bénéficie dans l’industrie. Elle a été distinguée par la Légion d’honneur en 2020 et a reçu le Stanley Hoffmann Award en 2025 pour ses contributions à la transition énergétique, renforçant ainsi sa stature de leader respecté et visionnaire.
Distinctions et récompenses attribuées à Catherine MacGregor
Chevalier de la Légion d’honneur
Catherine MacGregor a été élevée au rang de Chevalier de la Légion d’honneur en 2020, une distinction prestigieuse qui reconnaît son parcours exceptionnel dans l’industrie énergétique. Cette décoration souligne son engagement professionnel, son expertise technique ainsi que ses qualités de leadership au sein de groupes internationaux. En tant qu’ingénieure diplômée de l’École centrale Paris et directrice générale d’Engie, cette distinction honore sa contribution significative à la transformation énergétique et à l’innovation dans un secteur en pleine mutation.
Stanley Hoffmann Award pour la transition énergétique
En 2025, Catherine MacGregor a reçu le Stanley Hoffmann Award, une récompense qui met en lumière son rôle majeur dans la transition énergétique. Ce prix prestigieux valorise son leadership dans la réorganisation stratégique d’Engie vers un modèle durable, avec un objectif ambitieux de 58 % d’énergies renouvelables d’ici 2030. Cette distinction reflète également son engagement à promouvoir une énergie plus propre et plus responsable, tout en maintenant l’équilibre entre innovation technologique et responsabilité sociale.
Renouvellement de mandat et reconnaissance interne
Le renouvellement du mandat de Catherine MacGregor à la tête d’Engie en 2025, avec un soutien écrasant de 97 % des voix, témoigne de la confiance et de la reconnaissance dont elle bénéficie au sein du conseil d’administration et des actionnaires. Ce renouvellement illustre son efficacité opérationnelle et sa capacité à piloter des transformations d’envergure dans un contexte économique et environnemental complexe. La directrice générale se distingue par son style de management simple, direct et méthodique, qualités qui renforcent son autorité et son influence dans le secteur énergétique.
Perspectives et influence future de Catherine MacGregor dans l’énergie
Objectifs à moyen terme chez Engie
Depuis sa prise de fonction en tant que directrice générale d’Engie en janvier 2021, Catherine MacGregor a déployé une stratégie ambitieuse axée sur la transformation énergétique. Elle vise à porter la part des énergies renouvelables à 58 % du mix énergétique du groupe d’ici 2030, positionnant ainsi Engie comme un acteur majeur de la transition écologique. Cette réorganisation comprend la cession d’activités non stratégiques, comme la vente d’Equans au groupe Bouygues, avec un engagement fort sur le maintien des emplois. Par ailleurs, elle pilote la modernisation des infrastructures, tout en s’adaptant aux réalités politiques, comme en témoigne le report de la fermeture des centrales nucléaires belges à 2035.
Impact sur la transition énergétique globale
Le leadership méthodique et tenace de Catherine MacGregor influence fortement la dynamique mondiale de la transition énergétique. Son expertise technique, acquise lors de ses 23 années chez Schlumberger, notamment en sismique 3D et en gestion de projets internationaux, lui confère une vision opérationnelle et innovante. Sous sa direction, Engie s’engage activement dans le développement des solutions bas carbone, renforçant sa position dans les secteurs de l’éolien, du solaire et du gaz vert. Sa participation régulière au Forum économique mondial traduit son rôle de voix influente dans les débats énergétiques internationaux, contribuant à façonner les politiques et les investissements durables à venir.
Rôle dans la promotion du leadership féminin
Catherine MacGregor incarne un modèle de réussite dans un secteur énergique historiquement masculin. Première femme à diriger une entreprise du CAC 40 jusqu’en 2022, elle a ouvert la voie à une représentation accrue des femmes dans les hautes sphères industrielles françaises. Sa simplicité, son humilité et son courage sont souvent soulignés, tout comme sa capacité à écouter et à fédérer. Elle affirme ainsi l’importance de la diversité et de l’inclusion, promouvant un leadership plus équilibré et innovant. Son mandat renouvelé à 97 % témoigne de la confiance accordée à sa vision et à son engagement pour un avenir plus durable et équitable dans l’industrie énergétique.
